[55] Paul et Virginie, pp. 93-94. (Paris, Didot, 1859, In-18.)
[56] Ap. Lubbock, le Bonheur de vivre, trad., p. 54. (Paris, Alcan, 1891.)
[57] Walter Scott, notice sur Le Sage, ap. Sainte-Beuve, Caus. du lundi, t. dernier (sans numéro), table, p. 28.
[58] Vic. de Wakef., trad. Fournier, chap. XX, p. 144. (Paris, M. Lévy, 1869.) Et, un siècle avant Goldsmith et Gray, Milton disait, «en un latin superbe» (B.-H. Gausseron, loc. cit., p. 46):
Et totum rapiunt me, mea vita, libri.
[59] Cf. Sainte-Beuve, Caus. du lundi, t. VIII, p. 436.
[60] Comme écrivain, P.-L. Courier (1772-1825) appartient bien au XIXe siècle, mais la lettre d'où est extrait cet éloge des livres et de la «relecture» est datée du 10 septembre 1793. Voir P.-L. Courier, Œuv., p. 425. (Paris, Didot, 1865. In-18.)
[61] Pensées, CCXI, t. II, p. 146. (Paris, Didier, 1861. 2 vol. in-8.)
[62] Ibid., CCVIII, t. II, p. 145. Cf. aussi pp. 133, 136 et pass.
[63] Soirées de Saint-Pétersbourg, t. I, p. 11. (Lyon, Pélagaud, 1870, 10e édit.)