[151] Le Livre du bibliophile, pp. 32-33. (Paris, Lemerre, 1874.)
[152] Sur la fabrication du papier du Japon, voir Ch. Laboulaye, Dictionn. des arts et manufactures, art. Papier;—le Magasin pittor., avril 1877, pp. 114 et 122;—la Nature, 5 octobre 1889, p. 291;—P. Charpentier, loc. cit., p. 249;—Maire, loc. cit., p. 373.
[153] Sur le parchemin ordinaire et proprement dit, voir infra, chap. V, p. [131].
[154] Larousse, Grand Dictionn., art. Papier, t. XII, p. 150, col. 3.—Ajoutons qu'on se sert actuellement en Angleterre d'un papier également très mince, analogue au papier pelure, mais suffisamment opaque pour supporter l'impression. Il est connu sous le nom de papier indien, et sort de la papeterie de l'Université d'Oxford (à Wolvercote, près d'Oxford). Par son peu d'épaisseur, son extrême ténuité, ce papier convient particulièrement aux livres dont on a besoin de réduire le plus possible la masse et le poids (volumes contenant un très grand nombre de pages et qu'on ne peut scinder; dictionnaires de poche, guides de voyage, aide-mémoire, vade-mecum, etc.). Le papier indien d'Oxford, qu'on cherche en ce moment à propager en France, est malheureusement d'un prix assez élevé.
[155] Leclerc, loc. cit., p. 551.
[156] P. Charpentier, loc. cit., p. 307.
[157] Id., ibid.
[158] Id., loc. cit., p. 308.
[159] Numéro du 12 juillet 1900, p. 398. Voir aussi numéro du 29 novembre 1900, p. 633.
[160] In la Nature, 29 décembre 1894, p. 74.