[224] Maire, loc. cit., p. 353.
[225] Crapelet, Études prat. et litt. sur la typographie, p. 145.
[226] Cf. Leclerc, loc. cit., pp. 531-532.
[227] L'Imprimerie, la Librairie et la Papeterie à l'Exposit. univers. de 1851, p. 62.
[228] Ibid.
[229] Louisy, le Livre, p. 221. «Typographia, Deorum manus et munus, imo ipsa, cum mortuos in vitam revocet, omnino diva est.» (C. Klock, ap. Crapelet, loc. cit., avant-propos, p. ij.) En tête de son Manuel typogr. (t. I, p. iv), Fournier Lejeune a inscrit—et modifié comme il suit—les vers bien connus de la Pharsale de Brébeuf:
C'est de Dieu que nous vient cet art ingénieux
De peindre la parole et de parler aux yeux.
Plus loin (t. I, p. vij) il dit que l'imprimerie est «regardée à juste titre comme un présent du ciel». Crapelet, loc. cit., p. 2, écrit de même: «L'art typographique… cette admirable invention, qui était regardée comme l'œuvre de la Divinité même…». Et Victor Hugo, Notre-Dame de Paris, liv. V, chap. 2: «L'invention de l'imprimerie est le plus grand événement de l'histoire. C'est la révolution mère. C'est le mode d'expression de l'humanité qui se renouvelle totalement… Sous la forme imprimerie, la pensée est plus impérissable que jamais;» etc.
[230] On se sert aussi, ou plutôt on s'est servi de plâtre, pour prendre ces empreintes. Ce qui a fait préférer au clichage au plâtre le clichage dit au papier ou au flan, c'est la rapidité d'exécution et l'économie de ce dernier procédé; mais le plâtre avait l'avantage de donner des empreintes plus complètes et meilleures. (Cf. Leclerc, loc. cit., pp. 533-534.)