[570] Cf. supra, chap. V, p. [125]. «Les reliures en bois, si à la mode anciennement, offraient aux vers un excellent terrain de développement, et il est encore facile de constater dans les volumes qui nous sont parvenus ainsi reliés… les dégâts qu'ils y ont causés.» (Graesel, loc. cit., p. 319.)
[571] Loc. cit., pp. 78 et suiv.
[572] Blades, loc. cit., p. 92, où il faut lire, germanica, au lieu de germinica. (Voir Dr Henri Beauregard, Nos Bêtes, Animaux Nuisibles, p. 32.)
[573] Voir Magasin pittor., 1878, pp. 146 et suiv.: Les Ennemis des livres. (Série d'articles non signés.)
[574] Loc. cit., p. 93.
[575] Loc. cit., p. 35. Le lepisma est très dangereux pour les livres, m'assure-t-on, et d'autant plus dangereux qu'il résiste, paraît-il, aux plus énergiques insecticides.
[576] Loc. cit., p. 321.
[577] Actuellement (juillet 1901), trois prix, fondés durant le Congrès international des bibliothécaires, tenu à Paris en août 1900, sont proposés comme récompense des trois meilleurs mémoires relatifs à la destruction des insectes qui détériorent les livres. Deux de ces prix, l'un de 1000 francs, l'autre de 500, ont été institués par Mlle Marie Pellechet, bibliothécaire honoraire à la Bibliothèque nationale (décédée le 11 décembre 1900); le troisième, dit prix du Congrès des bibliothécaires, d'une valeur de 1000 francs, provient d'un donateur anonyme. (Cf. Mémorial de la librairie française, 4 et 11 juillet 1901, pp. 395 et 412.)
[578] Graesel, loc. cit., p. 320.
[579] Graesel, loc. cit., p. 321.