Imprime par Colard Mansion a Bruges.»

Par un trépied, l'auteur entend une M; par quatre croissants, quatre C; par six croix, six X; et par six nains, six I. Ce qui donne: M CCCC XXXXXX IIIIII (1466). (Cf. Namur, loc. cit., pp. 192-193, et Brunet, Manuel du libr., t. III, col. 1699.)

[710] Ap. Larousse, Grand Dictionn., art. Chiffre, t. IV, p. 98, col. 4. Lemare cite à l'appui de ses critiques l'édition des Maximes de La Rochefoucauld, de Firmin Didot, où les 504 maximes de ce recueil (plus trois suppléments: voir l'édition in-18, Paris, 1858) sont précédées chacune d'un numéro d'ordre exprimé en chiffres romains. On y lit des nombres comme ceux-ci: CCCC XXX VIII, CCCC LXX VII, CCCC LXXX VIII, etc. Ne vaudrait-il pas mieux écrire tout simplement: 438, 477, 488, etc., et ne pas obliger le lecteur à faire des calculs aussi fastidieux?

[711] Cf. supra, p. [238], ce que nous avons dit des noms composés où entre le mot saint: Saint-Valery-sur-Somme, église Saint-Sulpice, etc.

[712] Sur l'avantage qu'il y a à joindre les prénoms ou leurs initiales par un trait d'union, voir supra, p. 247, note [468] (p. 248).

[713] Cf. supra, chap. VIII, p. [229].

[714] «Le nombre total des ouvrages de bibliographie a été évalué à 20 000 par quelques bibliographes» (E.-D. Grand, Grande Encyclop., art. Bibliographie, t. VI, p. 608, col. 2.) La bibliothèque nationale en possède 14 601. (L. Delisle, Catalogue général des livr. impr. de la Biblioth. nation., t. I, Introduction, p. L.)

[715] En pareil cas, et selon le judicieux avis de Littré, «la chose nécessaire est, non pas d'être complet, ce qui est impossible, mais de fournir un fonds solide de renseignements sûrs». (Ap. Daupeley-Gouverneur, loc. cit., préface, p. xj.)

[716] «Nullum esse librum tam malum, ut non aliqua parte prodesset.» (Pline l'Ancien ap. Pline le Jeune, Epist., lib. III, 5.)

[717] C'est-à-dire paraissant tous les deux mois. Le Grand Dictionnaire de Larousse traduit abusivement l'adjectif bimensuel par «qui se reproduit ou paraît deux fois par mois». Bimensuel signifie qui se fait ou paraît tous les deux mois, par opposition à semi-mensuel, qui s'applique à ce qui se fait, qui paraît deux fois par mois. Littré, dans le supplément de son Dictionnaire, ajoute cette remarque: «C'est une erreur de prendre bimensuel pour exprimer deux fois par mois. Bisannuel signifie, non pas deux fois par an, mais qui se fait tous les deux ans, qui dure deux ans…» Bimensuel, qui correspond à bisannuel, ne doit donc pas signifier non plus deux fois par mois, mais qui se produit ou paraît tous les deux mois, qui dure deux mois.