—Bien. Allons vite.
Le valet fit entrer l'espionne dans la cour de l'hôtel, et prit l'escalier de service. Jacqueline le suivait.
Parvenu au premier étage, il s'arrêta, prêtant l'oreille pour entendre le moindre bruit. Mais cette partie de la maison était déserte. L'escalier de service était désert. Il ouvrit une porte qui conduisait à l'appartement de M. Saincaize.
—Venez, dit-il.
Tous les deux se glissèrent à travers deux chambres inhabitées, où M.
Saincaize serrait ses livres et ses papiers.
—Voici la bibliothèque, dit Jacques.
—Bien.
Il introduisit Jacqueline Morel dans cette pièce attenante, en effet, au cabinet où devaient se réunir ceux qu'elle devait espionner.
Elle attendit une demi-heure environ; puis un jet de lumière passa entre les fentes de la porte; elle distingua le bruit des paroles et des pas…
La réunion allait commencer.