La pauvre enfant, réfugiée dans sa chambre, réfléchissait avec ardeur. A qui pouvait-elle se fier? A qui pouvait-elle demander du secours?

Elle se jeta sur son prie-Dieu. Elle savait bien que Dieu, ce consolateur des affligés, ne la laisserait pas abandonnée et sans secours.

Tout à coup, elle jeta un cri de joie. Elle avait trouvé. Dieu avait entendu sa prière, sans doute, et lui envoyait la pensée qui la sauverait.

Elle se rappela cet ouvrier qui lui avait dit:

—Si vous avez besoin de Jérôme Hébrard, appelez-le.

Jérôme lui avait donné son adresse, gardée par elle avec soin, comme si elle eût pu avoir la seconde vue de l'avenir.

Il était ouvrier sellier, et demeurait rue Saint-Honoré, n°117.

Elle prit une plume et écrivit:

«Vous m'avez dit que je pouvais compter sur vous à l'heure du péril. Eh bien! je suis en danger. Venez! je vous appelle!…

FERNANDE GREGOIRE.»