—Trop tard!

En quelques mots, Robert le mit au courant de ce qu'il venait d'apprendre. Ce départ de M. Grégoire ne laissa pas de les effrayer beaucoup. En effet, ils perdaient tout moyen de le surveiller encore et, partant, de déjouer ses machinations criminelles. De plus, le conventionnel était parti. Ils ignoraient l'endroit où il s'était rendu et ne pouvaient rien empêcher.

—Êtes-vous assez fort? demanda-t-il.

—Pourquoi?

—Je vais faire seller deux chevaux, et nous partirons à cheval pour le camp des royalistes. Il faut que j'aille prévenir mon frère et mademoiselle Grégoire.

—C'est ce que nous aurions dû faire déjà.

—Partons, ami!

La porte s'ouvrit au moment où les deux amis allaient partir. C'était le jeune et obligeant interne.

—M. Hébrard a subi une trop rude secousse pour que je le laisse voyager à cheval, dit-il, et même en voiture. Demain seulement, il le pourra.

Jérôme et Robert se regardèrent: