Je puis fort bien vivre heureux sans lecteur;
Mais, par pitié, laisse-moi ma maîtresse.
Laisse en paix les amours, épargne au moins les miens.
Je n'ai point, il est vrai, le feu de ta saillie,
Tes agréments; mais chacun a les siens.
On peut s'arranger dans la vie,
Si de mes vers Églé s'ennuie,
Pour l'amuser, je lui lirai les tiens.
La réponse était charmante, et un ami de Dorat publia ce quatrain:
Non, les clameurs de tes rivaux