[165] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 342.

[166] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 35, 79, 263, 329.

[167] Voir cette réfutation dans notre Théorie fondamentale, t. Ier de nos Etudes, p. 62 et suiv.

[168] ARISTOTE, Physic., l. VIII, c. iii, §§ 2 et 6. Cf. 1. Ier, c. ii, § 6; l. II, c. i, § 6; c. iv, § 10, etc.

[169] Notons que la même solution avait déjà été indiquée par Platon: «Voici donc que le philosophe est absolument forcé de n'écouter ni ceux qui croient le monde immobile, ni ceux qui mettent l'être dans le mouvement universel. Entre le repos et le mouvement de l'être et du monde, il faut qu'il fasse comme les enfants dans leurs souhaits, qu'il prennent l'un et l'autre.» (Sophiste, 248E, 249D.)

[170] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 348.

[171] Voir RIVAUD, le Problème du devenir dans la philosophie grecque, p. 44, 373, etc.

[172] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 342.

[173] Voir notre Théorie fondamentale de l'Acte et de la Puissance ou de Mouvement, 7° édition, in-8° de 410 pages (chez Berche et Tralin).

[174] BERGSON, l'Evolution créatrice, p. 295. «La chose résulte d'une solidification opérée par notre entendement, et il n'y a jamais d'autres choses que celles que l'entendement a constituées.» (Ibid., p. 270.) «La matière ... doit être un flux plutôt qu'une chose.» (Ibid., p. 203.)