[345] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 3.—Cf. l'Evolution créatrice, p. 316.
[346] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 37.
[347] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 39.—Cf. p. 53, 56, 151, 262, etc.
[348] Elles ont même le maximum possible d'objectivité, parce que «la perception des qualités sensibles est beaucoup plus indépendante du besoin et présente par là même une réalité objective supérieure». (BERGSON, «Réponse à Pitkin», Journal of Philosophy, 7 juill. 1910.)
[349] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 225; cf. 228, 66.
[350] La qualité sensible consisterait dans une espèce de contraction du réel opéré par un état variable de tension ou de relâchement, p. 21, 232.
[351] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 40, 56.
[352] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 60, 61.—Cf. p. 145, 147, 150, 264.—«De là l'illusion qui consiste à voir dans la sensation un état flottant et inextensif, lequel n'acquerrait l'extension et ne se consoliderait dans le corps que par accident: illusion qui vicie profondément la théorie de la perception extérieure.... Il faut en prendre son parti: la sensation est, par essence, extensive et localisée.» (Ibid., p. 151.)
[353] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 147, 267.
[354] Cf., sur ce double jeu, notre étude l'Objectivité de la perception, p. 229 et suiv.