[365] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 105, 106.
[366] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 245.—Cf. p. 263.
[367] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 244, 256, 36.
[368] «Elle (la vraie philosophie) doit nous ramener, par l'analyse des faits et la comparaison des doctrines, aux conclusions du sens commun.» (Ibid. Avant-propos, p. iii.) Un aveu si précieux est à retenir pour juger la philosophie nouvelle. On ne saurait trop le répéter.
[369] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 70; cf. p. 49, 52, 261.
[370] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 20, 21, 63.
[371] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 65, 60, 67.
[372] BERGSON, Matière et mémoire, p. 255. Les besoins des animaux et ceux de l'homme étant différents, on peut en conclure que leur perception du monde est différente de la nôtre, dans une certaine mesure, mais le fond est le même.
[373] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 197, 62.
[374] BERGSON, Matière et Mémoire, p. 257.