Puisque vous ne sauriez vous lasser, ô mes yeux,

D'admirer la splendeur de sa beauté charnelle,

Subissez à jamais son charme impérieux

Et soyez obsédés des feux de sa prunelle.

Puisqu'il m'est douloureux d'oser, en mon amour,

Vous sevrer du nectar de sa bouche incarnate,

Mes lèvres, brûlez donc de boire chaque jour

Son baiser qui parfume ainsi qu'un aromate.

Puisque en moi s'est accru le désir obsesseur

D'étreindre follement ses mains d'impératrice,