Au sein d'un val où j'étais seul,

Une femme est venue

Calme, en traversant l'ombre d'un tilleul,

Elle s'embellit d'un sourire

Quand elle me vit seul,

Et, parfumant l'air d'une odeur de myrrhe,

Elle vint s'asseoir près de moi

Ne cessant de sourire.

Puis elle m'offrit, vibrante d'émoi,

Le baiser de sa lèvre rose,