«Vous avez célébré la femme dans sa beauté plastique, dans sa beauté païenne—un peu trop païenne peut-être. J'aimerais, dans vos strophes, entendre chanter un peu plus clair, un peu plus sonore, cet harmonieux clavier qui est l'âme de la femme.»
Cela viendra sans doute.
LOUIS FRÉCHETTE.
A la femme
Qu'en tous lieux où l'on s'aime,
Feuillets, un vent vous sème!
Sans trêve et sans retour,
Allez! et que dans l'ombre
Des retraites sans nombre
Où l'on rêve d'amour,