[11: Charles Van Lerberghe, La Chanson d'Ève, p. 207.]

[12: Philosophie de l'art, t. I. Troisième partie. La Peinture dans les Pays-Bas, chap. Ier; p. 312 et 313.]

[13: Charles Van Lerberghe, le plus Latin de tous, peut-être, avait davantage vécu en Italie qu'en France. Sa mère était Wallonne.]

[14: Émile Verhaeren. Les Rythmes souverains. Le Paradis.]

[15: Congrès des Amitiés françaises à Mons, 21-27 septembre 1911. Rapport sur la culture française en Flandre.]

[16: Stefan Zweig. Émile Verhaeren, sa vie, son œuvre, p. 334. Traduit de l'allemand par Paul Morisse et Henri Chervet. Paris, «Mercure de France», 1910.]

[17: Sans doute, la plupart des drames de Maeterlinck ne doivent rien à la littérature française; ils ne doivent rien non plus à la littérature allemande.]

[18: Il n'est pas inutile de rappeler, pour prouver la fatalité de cette influence, que les «Jeunes Belges» dans leur Manifeste, en 1881, avaient annoncé l'intention de créer une littérature nationaliste, qui ne demandât rien aux littératures étrangères.]

[19: Adoration des Mages, par Rubens. Collection du comte Mouravief.]

[20: Collection de lord Darnley.]