[41: La Bruyère ardente, p. 119 et 120.]
[42: D'Annunzio a développé un sentiment analogue dans la Gioconda, avec quelle poésie!]
[43: Il s'agit de Liévin et de Lisa.]
[44: Monna Lisa, p. 328 et 329.]
[45: Le Parfum des Buis. Le Réveillon de M. Piquet, p. 107, 108, 109.]
[46: Le Cœur de François Remy, p. 126 et 127.]
[47: Idem, p. 129.]
[48: Les Mourlon.]
[49: André van Hasselt (1806-1874) avait imité les romantiques avec un bel entrain, mais il ne fut jamais qu'un bien médiocre poète.]
[50: On n'a point toujours, semble-t-il, suffisamment remarqué combien ces jeunes poètes furent attirés par Théophile Gautier, le premier des parnassiens, à vrai dire. Ils me paraissent fort tributaires de son art. N'oublions pas en effet que Théophile Gautier débuta dans l'atelier de Rioult et qu'il demeura toute sa vie un peintre. Ses poèmes sont des tableaux. Même, lorsqu'une toile de maître l'enthousiasme (je songe au voyage en Espagne), il la «copie» en vers. Dans Émaux et Camées, il se révèle miniaturiste merveilleux.]