Le Ballet des songes, 1671.

La France victorieuse sous Louis le Grand, ballet, 1680.

Les Héros ou les Actions d’un grand prince, ballet, 1684.

Le ballet de Mars et de la Guerre, 1696.

Jason ou la conquête de la Toison d’or, ballet mêlé de récits, 1701.

Adonias, tragédie; l’Empire de l’Imagination, ballet pour la tragédie d’Adonias, 1702.

Maurice, empereur d’Orient, tragédie.

L’Empire du monde partagé entre les dieux de la fable, ballet, 1710.

L’Empire de la folie, ballet, 1712. L’Art de vivre heureux, ballet intermède de la tragédie d’Hermenegilde, 1718, etc...

Les jésuites avec leur théâtre officiel, pompeux et ordonné, ne faisaient que reprendre en la modifiant une vieille tradition écolière. Les collèges avaient eu autrefois des théâtres libres, où les étudiants des collèges Navarre, Bourgogne, Justice, Boncourt, etc., à l’instar des Clercs de la Basoche du Palais, des Enfants Sans Souci et des confrères de la Passion, donnaient en spectacle public des farces et moralités, dans lesquelles les acteurs prenaient souvent d’audacieuses libertés vis-à-vis des autorités de l’Église ou du royaume, et des gens de la cour.