L'Empereur Alexandre accepte l'entrevue sans conditions préalables.

Sa position relativement aux Anglais et aux Suédois lui fait désirer qu'elle n'ait pas lieu avant le mois de juillet.

L'Empereur Alexandre préférerait par les mêmes raisons que l'Empereur Napoléon pût autoriser son ambassadeur à arrêter avec lui l'époque fixe de l'entrevue d'après les circonstances, et que les affaires de l'Empereur Napoléon le missent alors dans le cas de se rendre au rendez-vous aussitôt qu'il recevrait l'avis du départ de l'Empereur Alexandre. Ce départ serait calculé de manière à ce qu'il y eût au moins trente jours entre l'époque du départ du courrier expédié de Pétersbourg, et celle où les deux Souverains devraient se trouver à Erfurt.

Pour ne pas trop prolonger l'attente dans laquelle serait l'Empereur Napoléon, l'Empereur Alexandre s'arrangerait de manière à ce que la première entrevue ait lieu avant le 1er août.

Changement dicté par l'Empereur Alexandre pour être substitué au paragraphe ci-contre.

L'Empereur Alexandre espère que la première entrevue pourra avoir lieu avant le 1er août. Il ne prend pas d'engagement plus positif, son départ dépendant des attaques que les Anglais et les Suédois pourraient tenter. Ces motifs seuls peuvent retarder l'entrevue.

TABLE DES MATIÈRES

[Avant-Propos.]

[CHAPITRE PRÉLIMINAIRE]

AUTRICHE, PRUSSE OU RUSSIE.