—Voyons, explique-toi.
—Rien de plus facile; le mariage a été forcé, donc le mariage est nul.
—Tu as raison.
—Faites donc annuler le mariage, et vous aurez agi, monseigneur, en digne gentilhomme et en noble prince.
—Ah! ah! dit le prince soupçonneux, quelle chaleur! cela t'intéresse donc, Bussy?
—Moi, pas le moins du monde; ce qui m'intéresse, monseigneur, c'est qu'on ne dise pas que Louis de Clermont, comte de Bussy, sert un prince perfide et un homme sans honneur.
—Eh bien, tu verras. Mais comment rompre ce mariage?
—Rien de plus facile, en faisant agir le père.
—Le baron de Méridor?
—Oui.