—Je ne vois qu'un moyen.

—Lequel?

—C'est d'accepter franchement la position.

—De quelle manière?

—Je donne le mot aux colonels, à mes gardes, je fais armer mes milices, je retire l'armée de devant la Charité, et je marche sur l'Anjou.

—Et M. de Guise?

—Eh! M. de Guise! M. de Guise! je le fais arrêter, s'il est besoin.

—Ah! oui, avec cela que les mesures de rigueur vous réussissent.

—Que faire alors?

Catherine inclina sa tête sur sa poitrine, et réfléchit un instant.