—Écoute bien.
—Je t'écoute.
—À peine ai-je entendu crier: «Grande conspiration découverte par le citoyen Simon...» (cette canaille de Simon! il est partout, ce misérable!), que j'ai voulu juger de la vérité par moi-même. Or, on parlait d'un souterrain.
—Existe-t-il?
—Oh! il existe, je l'ai vu.—Vu, de mes deux yeux vu, ce qui s'appelle vu.—Tiens, pourquoi ne siffles-tu pas?
—Parce que c'est du Molière, et que, je te l'avoue d'ailleurs, les circonstances me paraissent un peu graves pour plaisanter.
—Eh bien, de quoi plaisantera-t-on, alors, si l'on ne plaisante pas des choses graves?
—Tu dis donc que tu as vu...
—Le souterrain.... Je répète que j'ai vu le souterrain, que je l'ai parcouru, et qu'il correspondait de la cave de la citoyenne Plumeau à une maison de la rue de la Corderie, à la maison n° 12 ou 14, je ne me le rappelle plus bien.
—Vrai! Lorin, tu l'as parcouru?...