—Et son nom?
—Dixmer.
—Tu as raison, Lorin, dit Maurice comprimant jusqu'à l'apparence de l'émotion par la force de sa volonté; je vais avec vous.
—Et tu fais bien. Es-tu armé?
—J'ai mon sabre, comme toujours.
—Prends encore ces deux pistolets.
—Et toi?
—Moi, j'ai ma carabine. Portez armes! armes bras! en avant, marche!
La patrouille se remit en marche, accompagnée de Maurice, qui marchait près de Lorin, et précédée d'un homme vêtu de gris qui la dirigeait; c'était l'homme de la police.
De temps en temps on voyait se détacher des angles des rues ou des portes des maisons une espèce d'ombre qui venait échanger quelques paroles avec l'homme vêtu de gris; c'étaient des surveillants.