—Et pourquoi le châtier? dit Lorin.
—Pourquoi?
—Oui.
—Parce que ce petit gueux ne veut ni chanter comme un bon patriote, ni travailler comme un bon citoyen.
—Eh bien, qu'est-ce que cela te fait? répondit Lorin; est-ce que la nation t'a confié Capet pour lui apprendre à chanter?
—Ah çà! dit Simon étonné, de quoi te mêles-tu, citoyen sergent? Je te le demande.
—De quoi je me mêle? Je me mêle de ce qui regarde tout homme de cœur. Or, il est indigne d'un homme de cœur qui voit battre un enfant, de souffrir qu'on le batte.
—Bah! le fils du tyran.
—Est un enfant, un enfant qui n'a point participé aux crimes de son père, un enfant qui n'est point coupable, et que, par conséquent, on ne doit point punir.
—Et moi, je te dis qu'on me l'a donné pour en faire ce que je voudrais. Je veux qu'il chante la chanson de Madame Veto, et il la chantera.