Ils comptaient peu sur la vue d'un visage de connaissance, et se faufilaient avec raideur dans les premiers cabinets.
En apercevant Ducorneau, Bossange poussa un cri de joyeuse surprise.
—Vous ici! dit-il.
Et il s'approcha pour l'embrasser.
—Ah! ah! vous êtes bien aimable, dit Ducorneau, vous me reconnaissez ici, mon cousin le richard. Est-ce parce que je suis à une ambassade?
—Ma foi! oui, dit Bossange, si nous avons été séparés un peu, pardonnez-le-moi, et rendez-moi un service.
—Je venais pour cela.
—Oh! merci. Vous êtes donc attaché à l'ambassade?
—Mais oui.
—Un renseignement.