Il se punissait ainsi d'avoir fait usage de son cœur.
«Adieu! dit-il à l'insensible objet qui se perdait peut-être pour jamais. Adieu, souvenir qui m'était envoyé pour m'attendrir, pour m'amoindrir sans doute. Désormais, je ne penserai plus qu'à la terre.
«Oui, cette maison va être profanée. Que dis-je? elle l'est déjà! J'ai rouvert les portes, j'ai apporté la lumière aux murailles, j'ai vu l'intérieur du tombeau, j'ai fouillé la cendre de la mort.
«Profanée est donc la maison! Qu'elle le soit tout à fait et pour un bien quelconque!
«Une femme encore traversera cette cour, une femme appuiera ses pieds sur l'escalier, une femme chantera peut-être sous cette voûte où vibre encore le dernier soupir de Lorenza!
«Soit. Mais toutes ces profanations auront lieu dans un but, dans le but de servir ma cause. Si Dieu y perd, Satan ne fera qu'y gagner.»
Il posa sa lanterne sur l'escalier.
—Toute cette cage d'escalier, dit-il, tombera. Toute cette maison intérieure tombera aussi. Le mystère s'envolera, l'hôtel restera cachette et cessera d'être sanctuaire.
Il écrivit à la hâte sur ses tablettes les lignes suivantes:
«À monsieur Lenoir, mon architecte: