—D'une affaire! dit le comte en regardant Franz de ce regard profond qui lui était habituel; et de quelle affaire?
—Sommes-nous seuls?»
Le comte alla à la porte et revint.
«Parfaitement seuls», dit-il.
Franz lui présenta la lettre d'Albert.
«Lisez», lui dit-il.
Le comte lut la lettre.
«Ah! ah! fit-il.
—Avez-vous pris connaissance du post-scriptum?
—Oui, dit-il, je vois bien: