—Et alors on l’appelait?

—Fernand.

—Tout court?

—Fernand Mondego.

—Vous en êtes sûr?

—Pardieu! il m’a vendu assez de poisson pour que je le connaisse.

—Alors, pourquoi lui donniez-vous votre fille?

—Parce que Fernand et Danglars étant deux parvenus, tous deux anoblis, tous deux enrichis, se valent au fond, sauf certaines choses, cependant, qu’on a dites de lui et qu’on n’a jamais dites de moi.

—Quoi donc?

—Rien.