—Prenez Franz et Château-Renaud, ce sera à merveille.
—Mais enfin, si je me bats, vous me donnerez bien une petite leçon d’épée ou de pistolet?
—Non, c’est encore une chose impossible.
—Singulier homme que vous faites, allez! Alors vous ne voulez vous mêler de rien?
—De rien absolument.
—Alors n’en parlons plus. Adieu, comte.
—Adieu, vicomte.»
Morcerf prit son chapeau et sortit.
À la porte, il retrouva son cabriolet, et, contenant du mieux qu’il put sa colère, il se fit conduire chez Beauchamp; Beauchamp était à son journal.
Albert se fit conduire au journal.