—Monsieur, j’en ferais un paradis terrestre.
—Avec vos mille francs, vous vivez mal?
—Assez mal; mais enfin je vis.
—Oui; mais vous n’avez qu’un jardin misérable.
—Ah! c’est vrai, le jardin n’est pas grand.
—Et encore, tel qu’il est, il est peuplé de loirs qui dévorent tout.
—Ça, c’est mon fléau.
—Dites-moi, si vous aviez le malheur de tourner la tête quand le correspondant de droite va marcher?
—Je ne le verrais pas.
—Alors qu’arriverait-il?