— Je la dépose bien humblement aux pieds de Votre Majesté, Sire.
— Il suffit. Je ferai ordonnancer votre pension.
— J’en aurai mille obligations à Votre Majesté.
— Monsieur, dit encore le roi en faisant un évident effort sur lui-même, je crois que vous perdez un bon maître.
— Et moi, j’en suis sûr, Sire.
— En retrouverez-vous jamais un pareil?
— Oh! Sire je sais bien que Votre Majesté est unique dans le monde; aussi ne prendrai-je désormais plus de service chez aucun roi de la terre, et n’aurai plus d’autre maître que moi.
— Vous le dites?
— Je le jure à Votre Majesté.
— Je retiens cette parole, monsieur.