— Monsieur, je consens à ce que vous me disiez toutes choses aujourd’hui encore; mais demain, songez-y, je ne le souffrirai plus.

— Alors je serai inutile à Votre Majesté?

— Vous l’êtes déjà, puisque vous craignez de vous compromettre en me servant.

— Je crains seulement d’être mis hors d’état de vous servir.

— Que voulez-vous alors?

— Je veux que Votre Majesté me donne des aides dans le travail de l’intendance.

— La place perd de sa valeur?

— Elle gagne de la sûreté.

— Choisissez vos collègues.

— MM. Breteuil, Marin, Hervard.