— Moi, je loge chez Planchet.

— Vous m’avez dit tout à l’heure: «Voici ma maison!»

— Je l’ai dit parce que c’est ma maison en effet... j’ai acheté cette maison.

— Ah! fit Raoul.

— Le denier dix, mon cher Raoul; une affaire superbe!... J’ai acheté la maison trente mille livres: elle a un jardin sur la rue de la Mortellerie; le cabaret se loue mille livres avec le premier étage; le grenier, ou second étage, cinq cents livres.

— Allons donc!

— Sans doute.

— Un grenier cinq cents livres? Mais ce n’est pas habitable.

— Aussi ne l’habite-t-on pas; seulement, tu vois que ce grenier a deux fenêtres sur la place.

— Oui, monsieur.