— Je ne dis ni oui ni non, très cher… Vous comprenez qu’on ne place pas ainsi son cœur à fonds perdu, et qu’il faut bien prendre à l’avance ses sûretés.

— Vous avez raison, dit de Guiche avec un soupir; c’est précieux, un cœur.

— Le mien surtout, il est tendre, et je vous le donne comme tel.

— Oh! vous êtes connu, comte. Après?

— Voici. Il s’agit tout simplement de Mlle de Tonnay-Charente.

— Ah çà! mon cher Saint-Aignan, vous devenez fou, je présume!

— Pourquoi cela?

— Je n’ai jamais protégé Mlle de Tonnay-Charente, moi!

— Bah!

— Jamais!