—Oui, continua Athos, quatre fois seulement: une fois chez M. de Créquy; une autre fois chez moi, à la campagne, dans mon château de... quand j’avais un château; une troisième fois chez M. de Tréville, où il nous surprit tous; enfin une quatrième fois au cabaret, où il échut à moi et où je perdis sur lui cent louis et un souper.
—Alors, monsieur reprend son cheval, dit l’Anglais.
—Certes, dit d’Artagnan.
—Alors il n’y a pas de revanche.
—Nos conditions disaient pas de revanche, vous vous le rappelez.
—C’est vrai; le cheval va être rendu à votre valet, monsieur.
—Un moment, dit Athos; avec votre permission, monsieur, je demande à dire un mot à mon ami.
—Dites.
Athos tira d’Artagnan à part.
—Eh bien! lui dit d’Artagnan, que me veux-tu encore, tentateur, tu veux que je joue, n’est-ce pas?