—Mais je vous ferai perdre l’équilibre, et nous nous briserons tous les deux.
—Soyez tranquille, je suis marin.
Il n’y avait pas une seconde à perdre; milady passa ses deux bras autour du cou de Felton et se laissa glisser hors de la fenêtre.
Felton se mit à descendre les échelons lentement et un à un. Malgré la pesanteur des deux corps, le souffle de l’ouragan les balançait dans l’air.
Tout à coup Felton s’arrêta, anxieux et prêtant l’oreille.
—Qu’y a-t-il? demanda milady.
—Silence, dit Felton, j’entends des pas.
—Nous sommes découverts!