— Mais, messieurs, dans tout cela, dit d’Artagnan, nous ne pensons pas à la reine. Soignons un peu la santé de son cher Buckingham. C’est le moins que nous lui devions.
— C’est juste, dit Athos, mais ceci regarde Aramis.
— Eh bien, répondit celui-ci en rougissant, que faut-il que je fasse?
— Mais, répliqua Athos, c’est tout simple: rédiger une seconde lettre pour cette adroite personne qui habite Tours.»
Aramis reprit la plume, se mit à réfléchir de nouveau, et écrivit les lignes suivantes, qu’il soumit à l’instant même à l’approbation de ses amis:
«Ma chère cousine…»
«Ah! dit Athos, cette personne adroite est votre parente!
— Cousine germaine, dit Aramis.
— Va donc pour cousine!»
Aramis continua: