—Buvons! dit-il.

—Buvons! dit Arsène.

Et elle tendit son verre.

La seconde bouteille fut vidée.

Cependant Hoffmann sentait que l'ivresse du vin ne lui suffisait pas.

Il aperçut un piano.

—Bon!... s'écria-t-il.

Il avait compris la ressource que lui offrait l'ivresse de la musique.

Il s'élança vers le piano.

Puis sous ses doigts naquit tout naturellement l'air sur lequel Arsène dansait ce pas de trois dans l'opéra de Pâris, lorsqu'il l'avait vue pour la première fois.