—Certainement; le seul même qui soit raisonnable.
—Lequel? demanda le roi.
—Votre Majesté a un traité d'alliance avec son neveu l'empereur d'Autriche.
—J'en ai avec tout le monde, des traités d'alliance; c'est bien ce qui m'embarrasse.
—Mais enfin, sire, vous devez fournir un certain nombre d'hommes à la prochaine coalition.
—Trente mille.
—Et vous devez combiner vos mouvements avec ceux de l'Autriche et de la Russie.
—C'est convenu.
—Eh bien, quelles que soient les instances que l'on fera près de vous, sire, attendez, pour entrer en campagne, que les Autrichiens et les Russes y soient entrés eux-mêmes.
—Pardieu! c'est bien mon intention. Vous comprenez, Éminence, que je ne vais pas m'amuser à faire la guerre tout seul aux Français... Mais...