—Votre Hautesse est libre comme l'air, répondit le ministre.
—C'est heureux, dit le dey.
—Mais à une condition cependant.
—Laquelle?
—C'est que Votre Hautesse me jurera sur le prophète qu'il n'arrivera malheur ni à Osmin ni à Zaïda.
—Osmin et Zaïda m'appartiennent, dit le dey, j'en ferai ce que bon me semblera.
—Alors Votre Hautesse ne partira point.
—Comment, je ne partirai point!
—Non, du moins avant de m'avoir remis Osmin et Zaïda.
—Jamais! s'écria le dey.