—Au fait, je comprends qu'en les bourrant d'avoine…
—D'avoine? Jamais un cheval de corricolo n'a mangé d'avoine!
—Mais de quoi vivent-ils?
—De ce qu'ils trouvent?
—Et que trouvent-ils?
—Toutes sortes de choses, des trognons de choux, des feuilles de salade, de vieux chapeaux de paille.
—Et à quelle heure prennent-ils leur aliment?
—La nuit on les mène paître.
—A merveille. Restent les harnais.
—Oh! quant à cela, je m'en charge.