—Ça sent pon, dit l'Allemand en humant l'odeur qui venait de la cuisine; ça sent très pon.

—Vous trouvez? demanda l'étrange portier.

—Oui, dit le comte, oui, che troufe.

—C'est le souper du chef, qui est en route et que nous attendons d'un moment à l'autre.

—Alors, j'arrife pien, dit le comte en riant.

—Est-ce qu'il vous connaît, notre chef? demanda le portier.

—Non; mais chai ein lettre pour lui.

—Ah! c'est autre chose. Voyons?

—La foilà.

Le portier prit la lettre et lut: