A passé comme l'ouragan,

Dans sa gorge est un yatagan.

Mais depuis trois jours, ô mystère,

Sous le pin morne et solitaire,

Son sang tiède abreuve la terre

Et noircit le pâle Ovigan.

Ses yeux bleus pour jamais ont lui,

Fuyons tous, malheur à celui

Qui passe au marais près de lui,

C'est un vampire! Le loup fauve