De l’autre côté, une pauvre petite république,—une ville démantelée, un trésor à sec, un peuple sans ressources, ne pouvant payer ses défenseurs, mais combattant pour la liberté.

Garibaldi n’hésita point.—Il alla droit au peuple et à la liberté.

Nous lui rendons la plume, et lui laissons raconter ses luttes pendant ce siége acharné, qui dura neuf ans, comme celui de Troie.

Alex. Dumas.

FIN DU PREMIER VOLUME

TABLE
DU PREMIER VOLUME


Un mot au lecteur[1]
I. —Mes parents[27]
II. —Mes premières années[32]
III. —Mes premiers voyages[36]
IV. —Mon initiation[41]
V. —Les événements de Saint-Julien[48]
VI. —Le Dieu des bonnes gens[55]
VII. —J’entre au service de la république de Rio-Grande[63]
VIII. —Corsaire[70]
IX. —La Plata[77]
X. —Les plaines orientales[81]
XI. —La poëtesse[85]
XII. —Le combat[90]
XIII. —Louis Carniglia[95]
XIV. —Prisonnier[97]
XV. —L’estrapade[102]
XVI. —Voyage dans la province de Rio-Grande[107]
XVII. —La lagune de los Patos[112]
XVIII. —Armement des lancions à Camacua[116]
XIX. —L’estancia della Barba[121]
XX. —Expédition à Sainte-Catherine[132]
XXI. —Départ et naufrage[137]
XXII. —Jean Griggs[145]
XXIII. —Sainte-Catherine[149]
XXIV. —Une femme[152]
XXV. —La course[155]
XXVI. —Lac d’Imirui[161]
XXVII. —Nouveaux combats[164]
XXVIII. —A cheval[169]
XXIX. —La retraite[178]
XXX. —Séjour à Lages et dans les environs[182]
XXXI. —Bataille de Taquari[187]
XXXII. —Assaut de San José du Nord[197]
XXXIII. —Anita[201]
XXXIV. —Levée du siége. — Rossetti[213]
XXXV. —La picada das Antas[217]
XXXVI. —Conducteur de bœufs[226]
XXXVII. —Professeur de mathématiques et courtier de commerce[238]
Montevideo[241]
Rosas[262]
Manoel Oribe[298]

FIN DE LA TABLE.

Clichy.—Imp. Maurice Loignon et Cie, rue du Bac-d’Asnières, 12.