Dans les spasmes de son agonie, il eut le temps d’écrire du bout de son doigt, et avec son sang, sur la muraille:

«Je lègue par testament ma vengeance à l’Italie.»

Lorsqu’on entra le matin dans sa chambre, on le trouva mort.

A Gênes, furent fusillés:

Luciano, Piacenza et Louis Turffs.

A Alexandrie:

Domenico Ferrari, Giuseppe Menardi, Giuseppe Bigano, Amandi Costa, Giovanni Marini.

Puis vint le tour d’Andréa Vochieri.

Comme à Jacopo Ruffini, consacrons à Andréa Vochieri quelques lignes.

Un condamné d’Alexandrie, qui survécut aux longues tortures de Fenestrelle, a laissé dans ses Mémoires le récit de l’agonie d’Andréa Vochieri.