—Bois à moi, Georgeo…
Heureux d'obéir, le grand bohémien chercha sur le gobelet la trace grasse des lèvres d'Iza pour y placer les siennes. Puis, se campant devant elle, il lui dit:
—Iza, conte-moi ce que tu fais.
—Je deviens riche, Georgeo…
—Conte-moi ça…
—Georgeo, je ne peux rien dire… Mais tu dois m'aider à réussir; le maître pour lequel j'agis veut te voir.
—Moi?
—Oui! toi aussi, tu dois servir…
—À quoi?
—Je l'ignore… je marche en aveugle, chaque jour ma conduite est tracée.