—Avec une cartouche, parbleu!»
Pitou me répondit:
«J'ai laissé ma cartouchière dans le buisson pour l'avoir à portée de la main. Donne-moi la tienne.»
Ah! tonnerre et quatorze millions de bombardes! ma cartouchière était tombée dans le fossé, pendant que je grimpais sur le rocher et que le lion tenait ma capote avec les dents. Je le dis à Pitou.
Il se gratta la tête, qui pourtant n'avait pas de démangeaison.
Non, quand Pitou se gratte, c'est qu'il cherche une idée dans son crâne. Il y en a là autant que de charançons dans un grenier à blé; mais elles dorment la plupart du temps, et il faut les réveiller.
Il se grattait donc. C'est sa façon de leur demander: «Êtes-vous là?» A la fin, il en trouva une et me dit:
«Dumanet?
—Mon ami?