Il ne faut plus à la république ni princes, ni ducs, ni seigneurs; voici mon vote.
Il montre son billet blanc.
VETTORI.
Votre voix n'est qu'une voix. Nous nous passerons de vous.
RUCCELLAI.
Adieu donc; je m'en lave les mains.
GUICCIARDINI, courant après lui.
Eh! mon Dieu! Palla, vous êtes trop violent.
RUCELLAI.
Laissez-moi; j'ai soixante-deux ans passés; ainsi vous ne pouvez pas me faire grand mal désormais.