LE PETIT SALVIATI.
Ne me donne pas de coups de pied, Strozzi.
LE PETIT STROZZI.
Tiens, chien de Salviati, en voilà encore deux.
LE PREMIER PRÉCEPTEUR.
Voici les vers:
Chantons la liberté, qui refleurit plus âpre...
LE PETIT SALVIATI.
Faites donc finir ce gamin-là, monsieur; c'est un coupe-jarret. Tous les Strozzi sont des coupe-jarrets.
LE DEUXIÈME PRÉCEPTEUR.