Je me sens mieux, je vous remercie.
[JACQUELINE.
Comme ces mains-là sont glacées! Où allez-vous? vous ne pouvez sortir. Attendez du moins un instant. Puisque je vous fais tant souffrir, laissez-moi du moins vous soigner.
FORTUNIO.
C'est inutile, il faut que je descende. Pardonnez-moi ce que j'ai pu vous dire; je n'étais pas maître de mes paroles.
JACQUELINE.
Que voulez-vous que je vous pardonne? Hélas! c'est vous qui ne pardonnez pas. Mais qui vous presse? pourquoi me quitter? vos regards cherchent quelque chose. Ne me reconnaissez-vous pas? Restez en repos, je vous en conjure. Pour l'amour de moi, Fortunio, vous ne pouvez sortir encore.
FORTUNIO.
Non! adieu; je ne puis rester.]
JACQUELINE.